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Des hausses de tarifs d’électricité pour les entreprises
tout simplement inacceptables

ALes petites et les grandes entreprises du Québec devront absorber des augmentations record de l’ordre de 4,2 % à 6,4 % sur leur facture d’électricité à compter du 1er avril 2023, advenant l’adoption de la plus récente proposition gouvernementale. Cette dernière irait ainsi à l’encontre de la promesse du gouvernement de limiter la hausse des tarifs à 3 % pour l’ensemble des clients d’Hydro-Québec et à 2% pour ceux au tarif L. En effet, le projet de loi 2 présenté par le gouvernement en date du 2 décembre dernier entend plafonner l’augmentation des tarifs résidentiels à 3 %, en appliquant toutefois l’effet complet de l’inflation en ce qui a trait aux tarifs commerciaux, généraux et industriels.

Le tarif L grimperait donc de 4,2 %, ce qui constitue un impact énorme pour les grands consommateurs d’électricité dont la composante « électricité » représente 50 % et plus des coûts de production pour bon nombre d’entre eux.

Quant aux clients industriels de moyenne puissance (tarif M), l’augmentation serait de 6,4 % à compter d’avril prochain.

« Quand ta facture d’électricité est de 50 millions par année, une différence de 2 %, ce n’est pas petit. »
̶ Jocelyn B. Allard, président de l’AQCIE

Manquant cruellement de vision, cette hausse est vivement dénoncée par l’AQCIE ainsi que par d’autres associations de consommateurs, comme le rapporte Hélène Baril dans son article paru dans le 16 décembre 2022 dans La Presse.

L’AQCIE est également intervenue auprès de différents médias au cours de la semaine alors qu’Hydro-Québec enregistre des profits faramineux dans un contexte inflationniste et que ces hausses ne reflètent en rien les besoins du monopole d’État pour desservir sa clientèle d’affaires.

Cette situation est d’autant plus déplorable à la lumière des salaires et des avantages sociaux chez Hydro-Québec d’environ 20 % supérieurs à ceux offerts pour des postes semblables chez de grands employeurs québécois, comme le souligne David Descôteaux dans Le Journal de Montréal en date du 15 décembre 2022.

Enfin, l’AQCIE a de nouveau mis de l’avant l’importance de ne pas utiliser la tarification d’électricité à des fins de taxation déguisée. La tarification se doit de refléter les coûts réels et concurrentiels encourus par Hydro-Québec pour desservir ses différentes classes de clients. À titre d’exemple, les consommateurs d’électricité ne devraient pas subventionner à même leur facture d’électricité les autres clients qui se paient une thermopompe neuve.

Il importe de rappeler que les objectifs nobles en matière de durabilité et le bien-être économique, social et environnemental de la société québécoise demeurent la responsabilité du gouvernement et ne devraient pas être l’apanage d’une société d’État.

Vous pouvez lire l’article portant sur le sujet en cliquant ici.

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L’AQCIE rectifie le tir dans l’actualité

Au cours des dernières semaines, l’AQCIE s’est impliquée de façon très active auprès des médias afin de faire valoir l’importance d’avoir une vision d’ensemble lorsqu’il est question de projets industriels et d’enjeux énergétiques auxquels fait face la société québécoise. Dans le cadre d’entrevues accordées par Jocelyn B. Allard, président de l’AQCIE, ainsi qu’au moyen d’une lettre ouverte publiée dans La Presse, l’association a rectifié des informations erronées et incomplètes ayant circulé dans l’espace médiatique.

À la lumière de ces diverses interventions, nous saluons donc les propos encourageants tenus par Pierre Fitzgibbon, ministre de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie, au cours des derniers jours. Sur maintes tribunes, le ministre a clairement réitéré l’importance de tenir compte du développement et l’ensemble des retombées économiques pour le Québec quand vient le temps d’évaluer les projets industriels québécois. Il a notamment fait valoir la nécessité de regarder au-delà de la simple rentabilité d’Hydro-Québec, mais bien en fonction du bien-être économique, social et environnemental pour l’ensemble de la société québécoise. Le ministre a également souligné qu’il importe que notre électricité verte soit utilisée en priorité pour décarboner l’économie québécoise, mentionnant au passage que 29 % des gaz à effet de serre (GES) du Québec émanaient des industries.

Ces propos font également écho aux conclusions émises par deux experts de l’Institut du Québec (IDQ) dans le cadre d’une étude demandée par l’Association de l’aluminium du Canada, en collaboration avec l'AQCIE, et qui a également fait l’objet d’une lettre ouverte dans La Presse. En plus de démontrer qu’il est plus rentable économiquement et socialement pour le Québec de privilégier les industries que d’exporter l’hydro-électricité, les auteurs y déboulonnent deux mythes : d’une part, que l’on ne manque pas d’électricité au Québec, mais que l’on choisit de la vendre ailleurs. D’autre part, qu’Hydro-Québec ne vend pas l’électricité au rabais aux industries. À cet égard, l’AQCIE a d’ailleurs démontré à maintes reprises que les tarifs industriels ne sont pas subventionnés, au contraire, qu’ils sont supérieurs au coût moyen encouru par Hydro-Québec. Vous pouvez consulter cette lettre ici.

Enfin, l’AQCIE réitère sa disponibilité et son ouverture à collaborer avec le gouvernement du Québec et les autres acteurs intéressés quant à l’utilisation judicieuse de notre électricité québécoise. Tout en assurant la pérennité de nos industries, nous contribuerons ainsi au mieux-être de nos concitoyens du Québec. Vous pouvez accéder aux diverses entrevues données par le ministre Fitzgibbon ci-dessous :

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Tout un matin, le 24 octobre 2022
Patrick Masbourian


Entrevue avec Pierre Fitzgibbon :
Ses priorités pour son nouveau ministère

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Puisqu'il faut se lever, le 24 octobre 2022
Paul Arcand


Aimez-vous le titre de «super ministre de l'Économie», M. Fitzgibbon?

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Le télé journal, le 24 octobre 2022
Patrice Roy

Entrevue avec Pierre Fitzgibbon?

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Vous pouvez également accéder aux récents articles à ce sujet :

Le Journal de Montréal, le 21 octobre 2022
David Descôteaux


Notre électricité à bas prix attire les entreprises chez nos voisins

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Tout un matin, le 24 octobre 2022
Patrick Masbourian


Dimitri Soudas et Jean-François Lisée :
Les défis de Pierre Fitzgibbon

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L’AQCIE rectifie le tir dans l’actualité

L’AQCIE a été active dans le paysage médiatique au cours des derniers jours en ce qui a trait aux projets industriels et à la stratégie énergétique d’Hydro-Québec.

Jocelyn B. Allard, président de l’AQCIE, a notamment accordé une entrevue à la journaliste Hélène Baril de La Presse afin de rectifier certaines informations erronées et incomplètes ayant malheureusement circulé dans les médias. De plus, l’importance d’avoir une vision d’ensemble quand vient le temps d’évaluer l’accès à l’électricité d’ici pour les projets industriels québécois ainsi que pour l’essor de la société québécoise est également abordée.

Plus précisément, les tarifs d’électricité des industriels qui ne sont pas subventionnés ainsi que les priorités de la société d’État qui semble privilégier les exportations au détriment des entreprises d’ici sont discutés.

Alors qu’il est démontré qu’il est plus rentable économiquement et socialement pour le Québec de privilégier les industries que d’exporter l’hydro-électricité, le développement économique et industriel du Québec revient au gouvernement au Québec et non à une société d’État.

Une lettre ouverte rédigée par Jocelyn B. Allard a également été publiée dans la section Débats du journal La Presse.

Vous pouvez accéder à l’article d’Hélène Baril et à la lettre ouverte parus ce matin en cliquant sur les liens ci-dessous :

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La Presse+, le 19 octobre 2022
Hélène Baril


ÉLECTRICITÉ
LA GRANDE INDUSTRIE SE DÉFEND D’ÊTRE UNE PROFITEUSE

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La Presse+, le 19 octobre 2022
Section DÉBATS
Jocelyn B. Allard,
Président de l'Association Québécoise des consommateurs industriels d'électricité


LES INDUSTRIES DU QUÉBEC CONTRIBUENT
À LA RICHESSE DE NOTRE SOCIÉTÉ

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Comprendre la réalité du terrain pour les industriels en matière d’efficacité énergétique

La transition énergétique en vue d’atteindre la carboneutralité en 2050 est un projet de société porteur pour le Québec et l’efficacité énergétique y joue un rôle de premier plan.

C’est dans le cadre de ce dossier paru dans l’édition de mi-septembre 2022 du journal les Affaires (en page 24) que la journaliste Katia Tobar s’est entretenu avec Jocelyn B. Allard, président de l’AQCIE, pour recueillir les propos et les perspectives des industriels.

D’emblée, la pertinence de l’électrification des industries et de l’efficacité énergétique afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre fait l’unanimité. L’AQCIE reconnaît également les initiatives mises de l’avant par Hydro-Québec afin d’appuyer et d’améliorer l’efficacité énergétique des industriels.

Or, au-delà des grandes orientations et des objectifs à atteindre, bon nombre de défis et d’obstacles se posent sur le terrain pour les industriels. Et ces enjeux doivent être pris en compte afin de rendre ces programmes fonctionnels.

D’une part, les initiatives d’efficacité énergétique nécessitent des coûts et des investissements importants pour les industriels afin de réduire les besoins en énergie de leurs usines. Il importe de rappeler que la facture d’électricité est d’ores et déjà un de leur plus gros intrant. À titre d’exemple, les coûts d’électricité représentent 70 % des dépenses de production pour l’industrie de la chimie.

D’autre part, la pénurie de main-d’œuvre vient également compliquer la donne. Les programmes d’efficacité énergétique nécessitent souvent de la recherche et de l’innovation, ce qui implique des ressources pour l’accomplir. Comme la plupart des industries se trouvent en région, cela vient s’ajouter aux nombreux autres enjeux à gérer, et ce, avec moins de gens.

« Pour être viable, le retour sur l’investissement de telles initiatives se doit donc d’être rapide afin de ne pas nuire à long terme à la compétitivité des entreprises dans un contexte de concurrence mondiale très forte. »
̶ Jocelyn B. Allard, président de l’AQCIE

Nul n’est contre la vertu quand vient le temps de parler d’efficacité énergétique. Néanmoins, il importe de bien comprendre la réalité sur le terrain, d’offrir les ressources adéquates et un échéancier raisonnable afin d’atteindre les objectifs de transition énergétique, tout en ne mettant pas à risque la pérennité des industries québécoises.

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Les affaires, le 21 septembre 2022
Katia Tobar


Adapter sa consommation pour réduire
la pression sur le réseau

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Privilégier nos entreprises d’ici plutôt
que d’exporter notre électricité aux Américains

Favoriser l’utilisation de l’énergie par des entreprises situées en sol québécois génère plus de richesse pour le Québec que la simple exportation de cette ressource. Cette conclusion provient du rapport publié par l’Institut du Québec (IDQ) en date du 14 juin 2022, financé en partie par l’Association de l’aluminium du Canada et auquel l’AQCIE a contribué.

Un contexte énergétique en pleine évolution

Dans un contexte de transition énergétique et de transformations structurelles à l’échelle mondiale, le secteur de l’énergie est appelé à évoluer de façon importante au cours des prochaines années. Au Québec, ces changements accéléreront la demande pour notre électricité verte et les surplus d’Hydro-Québec seront appelés à disparaître au cours des prochaines années, selon les prévisions de la société d’État.

La société québécoise devra ainsi faire face à de nombreux défis quant à l’allocation judicieuse de son électricité. En amont de ces grandes tendances, l’AQCIE a donc choisi de s’impliquer dans cette étude de l’IDQ qui vise notamment à réfléchir aux meilleurs usages de l’électricité propre produite par le Québec.

Pour les grands consommateurs d’électricité, ce questionnement est d’autant plus pertinent alors qu’Hydro-Québec désire accroître ses exportations vers les États-Unis, au moment même où la société d’État annonce son indisponibilité à répondre aux attentes des projets industriels à grands besoins énergétiques. On peut voir, par exemple, une récente déclaration ministérielle à l’effet qu’il n’y aurait plus que 400 MW disponibles pour les projets industriels dans la grande région du Saguenay-Lac Saint-Jean et ce, alors qu’Hydro-Québec cherche à s’engager pour vendre notre électricité de manière ferme à long terme pour près de 20 TWh/an auprès de consommateurs américains (lire l’article). Un questionnement quant aux priorités d’Hydro-Québec s’impose.

Des conclusions probantes

Les conclusions du rapport de l’IDQ sont claires : fournir de l’électricité aux entreprises d’ici est plus rentable économiquement et socialement pour le Québec que de l’exporter.

Dans un contexte de resserrement de l’offre et de la demande en électricité, le rapport propose donc un cadre d’analyse et des critères pour identifier les utilisations les plus porteuses pour la création de richesse et la décarbonation. L’AQCIE appuie cette démarche qui s’inscrit dans la volonté de protéger le tissu industriel du Québec et d’assurer sa pérennité.

Pour sa part, Hydro-Québec n’a pas tardé à réagir au rapport de l’IDQ, soulignant au passage que plusieurs de ses conclusions étaient justes, mais que l’analyse comportait une lacune importante quant aux prix utilisés pour les exportations d’électricité. Or, les chiffres de l’étude de l’IDQ sont fondés sur des données publiques provenant, notamment, d’Hydro-Québec même.

Le développement industriel : un vecteur d’enrichissement

Les auteurs du rapport de l’IDQ appellent Hydro-Québec et le gouvernement à privilégier une approche équilibrée dans l’attribution des blocs d’électricité du Québec.

Il importe de se poser les bonnes questions et de bien s’outiller pour y répondre dans une perspective d‘avenir économique et social.

Alors que les exportations contribuent aux profits d’Hydro-Québec, le maintien et le développement industriel est un vecteur d’enrichissement pour le Québec tout entier.

Vous pouvez consulter le texte paru dans le journal les Affaires à ce sujet ici.

Vous pouvez également consulter le communiqué de presse publié par l’IDQ ainsi que les études en version courte et longue ici.

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L’AQCIE appelle à un gel tarifaire dans l’attente d’un examen indépendant par la Régie de l’énergie

Alors que l’ensemble de la société québécoise fait face à des défis d’envergure, notamment en matière de hausse effrénée des coûts, l’augmentation générale des tarifs d’électricité estimée à au moins 5,1 % à compter du 1er avril 2023 n’est aucunement justifiable. Cette hausse anticipée des tarifs représenterait un sommet en plus de 15 ans et vient s’ajouter à celle de 2,6% qui entrera en vigueur dans quelques semaines, soit en date du 1er avril 2022.

Rappelons que les hausses tarifaires annuelles exigées par Hydro-Québec sont désormais arrimées aux taux d’inflation à la suite de l’adoption du projet de loi no. 34 en 2019, une législation du gouvernement de la Coalition Avenir Québec qui soustrait également Hydro-Québec Distribution à l’examen annuel de ses tarifs devant la Régie de l’énergie.

Quant aux clients industriels de grande puissance d’Hydro-Québec, leurs tarifs applicables ont subi une augmentation cinq fois plus importante au cours des deux dernières années (2021-2022) que celle observée lors des quatre années antérieures à l’adoption du projet de loi no. 34.

Dans ce contexte d’accélération inflationniste, l’AQCIE, la Fédération canadienne de l’entreprise indépendante et Option consommateurs se sont donc mobilisés afin de demander un gel des tarifs d’Hydro-Québec, et ce, tant que le gouvernement du Québec ne soumet pas la société d’État à un examen rigoureux de ses tarifs de distribution devant la Régie de l’énergie.

Vous pouvez lire le communiqué de presse émis par les trois associations en date du lundi 14 mars 2022 en cliquant ici.

Deux poids, deux mesures

Les entreprises du Québec sont actuellement aux prises avec une multitude d’enjeux pour demeurer concurrentielles, ne pensons qu’aux difficultés d’approvisionnement, à la hausse des coûts et à la pénurie d’employés, pour ne nommer que ceux-là.

Or, la situation est tout autre pour Hydro-Québec qui engrange des revenus records dans un contexte de monopole, avec plus de 3,5 milliards $ de profits en 2021, soit une augmentation de 50 % par rapport à l’année précédente.

La hausse prévue d’au moins 5,1 % en 2023 des tarifs généraux d’électricité des Québécois contribuerait à accentuer cette tendance, en se traduisant par des revenus additionnels de l’ordre de 600 millions $ dans les coffres de la société d’État. Une situation qui équivaut à autoriser des profits déraisonnables au détriment de l’ensemble des consommateurs d’électricité du Québec.

Manque de transparence

L’AQCIE appelle à rétablir le processus indépendant rigoureux de fixation des tarifs d’électricité par la Régie de l’énergie qui permet d’empêcher Hydro-Québec de charger plus à sa clientèle que ce dont elle a besoin pour assurer ses services aux clients québécois. Une réforme nécessaire pour contrer l’opacité des décisions prises par Hydro-Québec, en assurer sa saine gouvernance et pour promouvoir la défense véritable des intérêts des consommateurs d’électricité du Québec.

Les partis d’opposition à Québec ont également fait part de leur vive opposition dans ce dossier en demandant un gel des tarifs au cours des derniers jours et en rappelant l’importance de redonner à la Régie de l’énergie son rôle de protection des consommateurs vis-à-vis Hydro-Québec. Plusieurs commentateurs de la scène politique et économique ont également souligné l’incongruité de lier les tarifs d’Hydro-Québec à l’inflation et ont déploré l’élimination du rôle d’un organisme indépendant comme la Régie pour déterminer les réels besoins d’Hydro-Québec.

L’AQCIE a été invitée à commenter cette situation dans les médias. Voyez, entre autres, les articles de journaux suivants et les entrevues télé et radio accordées par son président, Jocelyn B. Allard.

En somme, l’augmentation des tarifs d’électricité en fonction de l’inflation est une mesure arbitraire qui ne tient pas compte des besoins réels de la société d’État et qui se fait au détriment du bien-être des individus et des entreprises. Les clients d’Hydro-Québec ont besoin d’un gel tarifaire et non du choc qui s’annonce si l’on maintient l’indexation actuelle à l’inflation.

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Le Soleil - 14 mars 2022
Marie-Soleil Brault

Des associations appellent à un gel des tarifs d’Hydro «pour contrer l’inflation»

La Fédération canadienne de l’entreprise indépendante (FCEI), Option consommateurs et l’Association québécoise des consommateurs industriels d'électricité (AQCIE), demandent un gel des tarifs d’Hydro-Québec, tant que le gouvernement du Québec ne réintroduit pas la société d’État devant l’examen annuel de la Régie de l’énergie «pour s’assurer que les consommateurs ne paient pas plus que le nécessaire».

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QUB Radio - 14 mars 2022
Mario Dumont

Hausse des prix de l'électricité: Hydro-Québec est le grand gagnant dans cette affaire, dénonce le président de l'AQCIE

Entrevue avec Jocelyn B. Allard, président de l'Association québécoise des consommateurs industriels d'électricité ACIE: anticipant «une augmentation tarifaire générale d'au moins 5,1 % à compter du 1er avril 2023.

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La Presse - 14 mars 2022
La Presse Canadienne

Opposition aux hausses tarifaires calquées sur l'inflation

Trois organismes font front commun pour réclamer un gel des tarifs d’électricité d’Hydro-Québec après que la société d’État ait annoncé qu’elle les augmenterait cette année et en 2023 en les alignant sur le taux d’inflation.

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Le Fil Noovo 17 - 14 mars 2022
Michel Bherer

Opposition aux hausses tarifaires calquées sur l'inflation

Parce qu'en 2019 le gouvernement legault a choisi d'arrimer les augmentations de tarifs d'hydro-québec à l'inflation, les partis d'opposition réclament un gel pour donner un peu de répit aux québécois. - ça va être très important que le gouvernement recule et qu'il dise qu'il va geler les tarifs d'hydro-québec et qu'il va revoir la façon de faire et qu'il va redonner les pouvoirs de la régie de l'énergie. - on a proposé de mettre un gel des tarifs d'hydroélectricité.

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Radio-Canada - 14 mars 2022
La Presse Canadienne

QS accentue la pression sur Québec pour le gel des tarifs d’électricité

La pression s'accentue sur le gouvernement de la Coalition avenir Québec (CAQ) afin qu'il gèle les tarifs d'électricité.

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Le Journal de Montréal - 14 mars 2022
Agence QMI

Appel pour un gel des tarifs d’Hydro-Québec

La hausse de 5 % du prix de l'électricité attendue pour l'année prochaine pourrait accabler encore plus les ménages et les entreprises du Québec déjà fortement touchés par l'augmentation générale du coût de la vie.

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Les Affaires - 14 mars 2022
La Presse Canadienne

Opposition aux hausses tarifaires d'électricité calquées sur les taux d'inflation

Trois organismes font front commun pour réclamer un gel des tarifs d’électricité d’Hydro-Québec après que la société d’État ait annoncé qu’elle les augmenterait cette année et en 2023 en les alignant sur le taux d’inflation.

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TVA Nouvelles - 14 mars 2022
Agence QMI

Inflation: entreprises et consommateurs appellent au gel des tarifs d'Hydro-Québec

La hausse de 5% du prix de l'électricité attendue pour l’année prochaine pourrait accabler encore plus les ménages et entreprises québécoises déjà fortement touchés par l’augmentation générale du coût de la vie.

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CBC - 14 mars 2022
Canadian Press

Groups call for freeze on Hydro-Québec rates

A coalition of business and consumer groups is asking for a freeze on Hydro-Québec electricity rates, after the state-owned company announced it plans to raise rates this year and next in line with inflation.

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CTV News - 14 mars 2022
Canadian Press

Opposition parties pressuring Quebec government to freeze hydro rates ahead of March 22 budget

Pressure is mounting on the Coalition Avenir Québec (CAQ) government to freeze hydroelectricity rates

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Une entente entre deux monopoles aux frais des consommateurs d’électricité du Québec

Les médias ont été nombreux cette semaine à rapporter la vague d’opposition face à l’entente conclue entre Hydro-Québec et Énergir visant la conversion des systèmes de chauffage au gaz naturel vers la biénergie dans l’optique d’aider le Québec à atteindre ses objectifs de réduction de gaz à effet de serre (GES).

L’accord en question prévoit une compensation financière atteignant 400 millions $ versée par Hydro-Québec à Énergir afin de compenser cette dernière pour la perte de revenus qui en résultera au cours de la période 2022 à 2030. À ce montant, il faut ajouter une compensation additionnelle de plus de 700 millions $ pour la période de 2031 à 2036, l’entente entre les deux monopoles s’appliquant pour une période initiale de 15 ans.

En plus de cette compensation, la mesure proposée entraîne des coûts supplémentaires pour Hydro-Québec que les consommateurs d’électricité du Québec devront assumer pour les décennies à venir.

Pour ces derniers, le tout se traduira, en 2030, par une hausse annuelle de 1,4 % de la facture d’électricité de l’ensemble des clients d’Hydro-Québec, à laquelle continuera de s’ajouter l’augmentation liée à l’inflation, déjà imposée par la loi.

Les audiences étant en cours cette semaine à la Régie de l’énergie, les détails de cet accord sont maintenant connus du grand public. Et l’opposition rencontrée y est vive de la part de groupes de consommateurs, comme d’environnementalistes.

« Encore une fois, on se sert des consommateurs de gaz et d’électricité pour atteindre des objectifs gouvernementaux » − Jocelyn Allard, président de l’AQCIE

Au cours des derniers jours, l’AQCIE est donc présente et active dans le cadre des représentations à la Régie. Outre l’incohérence financière de la contribution entre deux monopoles, l’AQCIE s’oppose également à l’entente en démontrant, rapports à l’appui, que la conversion du gaz vers la biénergie électricité-gaz naturel n’est pas l’option la plus efficiente pour le Québec pour décarboner ses bâtiments.

Le prix que devront payer les clients d’Hydro-Québec, dont les membres de l’AQCIE, pour la réduction de GES provenant de l’entente excède grandement le prix sur le marché du carbone ainsi que les coûts de mesures alternatives de réduction de GES. Pour l’AQCIE, il importe que la Régie rejette cette entente et privilégie des outils plus avantageux au bénéfice de l’ensemble de la collectivité québécoise.

Vous pouvez accéder aux articles parus cette semaine en cliquant
sur les liens ci-dessous :

La Presse, 21 février 2022
Hélène Baril


La facture augmentera pour
les clients d’Hydro-Québec

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Le Devoir, 22 février 2022
Ulysse Bergeron


L’aide d’Hydro-Québec à Énergir est critiquée

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Le Journal de Montréal, 21 février 2022
Olivier Bourque


Hydro compte verser 400 M$ à sa concurrente

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