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L'Énergique, mars 2012

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SOMMAIRE
Avec une sortie de crise qui n'en finit plus, chaque bonne nouvelle compte !
Investir en Arabie saoudite,
une bonne affaire sous tous les plans ?
   
Exportations :
À quand des prix plus élevés?
Émissions de GES et efficacité énergétique : Les industriels ont tout avantage à s'engager activement
Quoi de neuf à la régie

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nouvelles

Des investissements qui favorisent la pérennité d'entreprises dans la région montréalaise

Au cours des dernières semaines, des investissements étrangers de plus de 225 millions $ ont été annoncés dans la région de Montréal. La Presse recense aujourd'hui dix autres investissements étrangers potentiels qui porteraient le total à plus d'un demi-milliard $. Deux de ces projets sont sur la planche à dessin de sociétés membres de l'AQCIE : Bonduelle songe à investir 13 millions $ dans ses installations québécoises afin d'en accroître la compétitivité et la porductivité; tandis que Kronos investirait 44 millions $ en trois ans afin d'accroître la compétitivité de ses installations québécoises de fabrication de bioxyde de titane.

Par ces investissements qui accroissent la compétivité de leurs installations québécoises, ces entreprises s'engagent en fait à maintenir l'emploi et la création de richesse ici, pendant encore de nombreuses années. Enfin quelques bonnes nouvelles !

La Presse, 17 mai
André Dubuc


Dix investissements étrangers à surveiller
Dans les dernières semaines, Messier-Dowty, Valeant, CryoCath et Ethanol Grenfield ont annoncé des investissements de 226 millions de dollars dans la région de Montréal. D'autres annonces d'une valeur totale d'environ 300 millions suivront sous peu. La Presse Affaires a eu vent de 10 investissements étrangers en cours ou susceptibles d'être annoncés au cours des prochaines semaines. De quoi tonifier l'économie québécoise qui en a grand besoin.

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Énergie verte : Il y a de l'eau dans le gaz...

Un projet de loi déposé aux États-Unis pourrait modifier la réglementation entourant les énergies propres en accordant à la production thermique au gaz naturel le même statut que celui de l'hydroélectricité. De plus, cette dernière devrait provenir des États-Unis pour être  reconnue « propre ». Bien qu'en cette année électorale ce projet de loi risque de mourir au feuilleton, l'adoption d'éventuelles mesures en ce sens pourrait nuire à la réputation de l'hydroélectricité québécoise... et à plusieurs occasions d'affaires.
 
La grande disponibilité du gaz naturel, notamment sous forme de gaz de schiste, n'a pas fini de tirer vers le bas les prix de l'hydroélectricité sur les marchés d'exportation.

Les Affaires, 14 avril
François Normand


É.-U. : un projet de loi menace Hydro-Québec
Un projet de loi présenté au Congrès des États-Unis menace de faire perdre des occasions d'affaires à Hydro-Québec, car il rendra son hydroélectricité moins attrayante pour les distributeurs d'énergie américains

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Le tarif L à 2,95 ȼ le kWh... sûrement pas en 2012 !

La tarification de l'électricité est une chose plus compliquée qu'il n'y paraît, et notamment en ce qui a trait au tarif grande puissance (L) d'Hydro-Québec. Il faut d'abord préciser que ce tarif se situe à environ 4,5 ȼ le kWh (car le coût réel peut varier selon le facteur d'utilisation) et non à 2,95 ȼ le kWh, comme l'indiquait un récent article sur un projet de fonderie de chromite. Hydro-Québec Production n'étant pas réglementée, il est impossible de connaître exactement son coût moyen de production, aussi le montant de 2,15 ȼ le kWh cité dans l'article est une estimation qui semble raisonnable, sans qu'il ne nous soit possible de la valider. Un fait demeure cependant, c'est que le tarif L, déterminé par la Régie de l'énergie du Québec, couvre tous les coûts d'Hydro-Québec et assurent cette dernière d'une marge bénéficiaire de l'ordre de 250 millions $ par année.

Le coût de production des nouvelles centrales (le coût marginal) étant actuellement plus élevé que le tarif L, le gouvernement du Québec estime que les entreprises qui lui sont soumis doivent le « mériter » en offrant des retombées économiques qui comblent l'écart entre le tarif L et le coût marginal de production, L'article cite en exemple l'électricité qui sera produite à la Romaine, qu'il évalue à 9-10 ȼ le kWh. Présentement, pour l'ensemble des industriels soumis au tarif L au Québec, les retombées de leurs activités en salaires et achats de biens et services, combinées au tarif L, totalisent environ 14 ¢/kWh. Nettement plus que le coût marginal, et aussi beaucoup plus que ce qu'offre le marché de l'exportation de l'électricité vers les marchés limitrophes. Évalué sous le bon éclairage, le projet de fonderie de chromite prend son juste éclat.

Canal Argent, 11 avril
Charles Lecavalier


Fonderie : Québec promet de l'électricité à rabais
(Le gouvernement du Québec a promis le tarif grande puissance d'Hydro-Québec à l'entreprise Cliffs Natural Resources pour un projet de fonderie de chromite ayant des besoins énergétiques de 300 MW.

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Hydro-Québec : une performance digne de mention

Malgré une conjoncture économique qui demeure maussade, Hydro-Québec a réussi à tirer son épingle du jeu en 2011 avec un bénéfice net supérieur de près de 4 % à celui de l'an dernier. Les efforts de contrôle des coûts donnent donc des résultats. Par ailleurs l'accroissement des revenus d'exportation correspondent à une hausse encore plus importante du volume d'exportation puisque le prix unitaire du kWh exporté a diminué de façon notable depuis l'an dernier. Les perspectives à moyen terme n'étant pas reluisantes du côté de l'exportation, comme nous le soulignions dans la dernière édition de L'Énergique, Hydro-Québec devra donc redoubler d'efforts cette année pour offrir un rendement aussi intéressant qu'en 2011. Souhaitons-lui bonne chance !

La Presse, 29 mars
André Dubuc


Hydro-Québec augmente ses profits

(Montréal) Le temps plus froid de l'hiver 2011 a aidé Hydro-Québec à afficher des meilleurs profits qu'il y a un an.

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Il ne faut pas écouter les prophètes de malheurs

Dans un article paru à la suite de la décision tarifaire de la Régie de l'énergie, un porte-parole d'Hydro-Québec met en garde les clients que la réduction de 0,5 % pourrait être de courte durée, en raison de l'audience qui s'enclenche sur la question des compteurs de nouvelle génération.
 
D'une part, il n'est pas du tout assuré que cette demande d'Hydro-Québec soit acceptée par la Régie comme une lettre à la poste car, comme l'indique une étude du Syndicat des employés de techniques professionnels et de bureau d'Hydro-Québec (SCFP), les économies attendues ne seront peut-être pas toutes au rendez-vous. Et le SCFP n'est pas le seul organisme à contester la rentabilité du projet.
 
D'autre part, la décision de la Régie d'obliger Hydro-Québec à radier 770 millons $ des frais qu'elle calculait pour le passage aux normes comptables internationales (IFRS) assure les clients d'une baisse encore plus importante et de plus longue durée. En effet, ces 770 millions $ qui auraient été amortis sur six ans, n'auront ni à être considérés, ni à être rémunérés, représentant une baisse de près de 1 % par année pour les six prochaines années.

La Presse, 21 mars
Charles Côté


Compteurs intelligents: la rentabilité du projet contestée

Hydro-Québec sous-estime les coûts et les risques de son projet d'installer des compteurs intelligents et le projet de près de 1 milliard pourrait ne pas faire ses frais.

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Argent, le 12 mars

« Les nouveaux compteurs d'Hydro:
des pertes de 104 M$ »


Non seulement le projet d'implantation des compteurs à lecture à distance d'Hydro-Québec n'est pas rentable, il va entraîner des pertes, soutient une étude du Syndicat des employés de techniques professionnels et de bureau d'Hydro-Québec (SCFP).

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La Presse, le 9 mars
Pierre Saint-Arnaud - Presse canadienne


Tarifs d'Hydro-Québec: une baisse de courte durée

Le répit accordé aux abonnés d'Hydro-Québec, qui obtiendront une légère baisse de tarif à compter du 1er avril, est voué à être de courte durée.

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Vers Gentilly 3 ?

Dans la foulée de premier anniversaire de l'incident de la centrale de Fukushima, le nucléaire n'a vraiment pas la cote. Il se trouve cependant des experts pour recommander non seulement la réfection de la centrale Gentilly 2, mais la construction d'une seconde centrale nucléaire au Québec afin de diversifier notre approvisionnement en électricité, qui occupe la part du lion dans le bilan énergétique du Québec. Qu'arriverait-il s'il survenait plusieurs années de faible hydraulicité, si l'on subissait une panne prolongée des lignes de transport venant de nos lointains barrages, ou encore lorsque la réfection de l'un de ces barrages deviendra nécessaire ?
 
Le nucléaire est-il la solution à ces risques non négligeables pour le Québec ? Devrait-on plutôt privilégier le gaz naturel ? La question de la sécurité énergétique du Québec est posée, il est essentiel de l'étudier et d'y répondre. 

La Presse, 12 mars
Hélène Baril


Plaidoyer pour le nucléaire

(Montréal) Hydro-Québec devrait non seulement rénover sa centrale nucléaire de Bécancour, mais elle devrait aussi en construire une deuxième pour diversifier ses approvisionnements et augmenter la sécurité énergétique de la province.

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La Presse, 12 mars
Hélène Baril


Nucléaire: une timide reprise

(Montréal) Un an après le désastre de Fukushima, l'industrie nucléaire redresse timidement la tête. Les États-Unis viennent d'approuver la construction de deux nouveaux réacteurs nucléaires en Géorgie, les premiers depuis 30 ans.

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Décision de la Régie de l'énergie :
baisse de 0,5 % des tarifs d'Hydro-Québec dès le 1er avril

La décision de la Régie de l'énergie, tombée plus tôt cette semaine, d'imposer à Hydro-Québec une radiation de 770 millions $ des montants qu'elle demandait pour compenser les effets du passage aux normes comptables internationales (IFRS) est la pièce maîtresse de la présente cause tarifaire, qui nous donne droit à une réduction uniforme de 0,5 % des tarifs d'électricité.

De plus, dans sa décision sur la cause tarifaire, la Régie accueille la proposition d'Hydro-Québec à l'égard des programmes d'efficacité énergétique destinés aux industriels (PGEE), proposition que l'AQCIE appuyait dans l'intérêt de ses membres. Il s'agit là d'une excellente nouvelle qui améliorera à la fois la performance environnementale et la compétitivité des consommateurs industriels d'électricité. La Régie prend également acte qu'Hydro-Québec entend proposer de nouveaux mécanismes pour mieux gérer les écarts de rendement et pour partager, le cas échéant, les rendements excédentaires, une autre bonne nouvelle. Par contre, en n'imposant la baisse de 0,5 % qu'au premier palier des tarifs G et M, la Régie continue à imposer un fardeau inéquitable aux consommateurs industriels qui ont largement recours au deuxième palier du tarif M.

Il faut donc se réjouir de cette décision... et redoubler d'ardeur pour atteindre l'équité au sein du tarif M !

Radio-Canada, le 9 mars
La Presse canadienne


Hydro-Québec doit baisser ses tarifs de 0,5 % dès le 1er avril

La Régie de l'énergie a ordonné jeudi à Hydro-Québec de baisser ses tarifs de 0,5 pour cent à compter du 1er avril.

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Argent, le 9 mars

Hydro-Québec devra réduire ses tarifs

La Régie de l'énergie demande à Hydro-Québec de réduire ses tarifs de 0,5 % à compter du 1er avril 2012.

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La Presse, le 9 mars
Hélène Baril


La Régie rabroue Hydro-Québec

Hydro-Québec voulait augmenter ses tarifs de 1,7% cette année. La Régie de l'énergie lui impose plutôt une baisse généralisée de 0,5%, qui sera en vigueur à compter du 1er avril prochain.

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Sur un air connu...

Dans cet article paru dans Le Soleil, les économistes Gérard Bélanger et Jean-Thomas Bernard remontent pour la nième fois aux barricades pour répéter que l'électricité ne devrait se vendre au Québec qu'à son coût marginal de production.   Il s'agit d'un vieux débat qui s'obstine à ne pas tenir compte de la réalité du marché, ni du fait qu'un barrage hydroélectrique, dont la vie utile peut atteindre cent ans, n'est pas construit comme une machine à exporter de l'électricité à court terme.

Il s'agit d'un investissement dans l'avenir qui, à terme, produira des revenus nettement supérieurs au coût marginal actuel, certes, mais qui sert surtout à dynamiser l'économie du Québec et à y créer de la richesse à long terme.  

L'industrialisation des régions du Québec qu'a stimulée l'énergie de la Baie-James est aujourd'hui un élément vital de l'économie québécoise. Les revenus substantiels que l'on tire toujours de la vente de l'électricité au tarif L, lui-même rentable quoiqu'en disent certains économistes, ne forment qu'une partie - et pas la plus importante - des retombées de ces véritables moteurs économiques régionaux.  

D'ailleurs, le tarif L doit être « mérité » sur la base d'investissements et de retombées économiques importantes, comme le rappelle le ministre Gignac à l'égard d'Arcelor Mittal. L'AQCIE compte « amener de l'eau au moulin » dans la prochaine parution du bulletin L'Énergique sur la question des coûts moyen et marginal de l'électricité. Une invitation à demeurer au courant !

Le Soleil, le 28 février
Michel Corbeil


Vente d'électricité aux compagnies minières: aucun profit possible, disent deux économistes

(Québec) Québec ne peut faire de profits avec l'électricité qu'il vend aux compagnies minières si le tarif est celui contenu dans le contrat signé avec ArcelorMittal, soutiennent deux économistes.

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