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Nouvelles commentées de 2011

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Les audiences de la Régie de l'énergie débutent en grand

Dès le début des audiences vendredi, plusieurs enjeux ont connu une évolution rapide. Hydro-Québec a revu l'augmentation tarifaire demandée à la baisse, à la lumière de la diminution des coûts d'emprunt. L'entreprise en profite pour proposer d'amortir les coûts de conversion aux IFRS sur 5 ans plutôt que 12. Le distributeur reconnaît aussi avoir profité des écarts prévisionnels et se dit prêt à partager... si la Régie augmente son taux de rendement ! Aborder ces questions ne les règle pas pour autant car elles doivent encore être jugées sur le fond. Le passage aux IFRS, notamment, n'est pas qu'une question de période d'amortissement, car l'on est en droit de se demander si les clients d'Hydro-Québec doivent payer quoi que ce soit pour cette conversion. À voir, à lire et à suivre !

Argent, le 9 décembre
Georges Pothier


Entrevue sur les écarts provisionnels d'Hydro-Québec avec Luc Boulanger, directeur exécutif de l'AQCIE

(3 m. 59 s.)

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Nouvelles TVA, le 9 décembre
Georges Pothier


Topo sur les augmentations tarifaires demandées par Hydro-Québec

(1 m. 34 s.)

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Le Devoir, le 12 décembre
La Presse canadienne


Hydro-Québec - Les éoliennes soufflent les tarifs vers le haut

Il n'y a pas que le changement des normes comptables chez Hydro-Québec qui fera augmenter les factures d'électricité l'an prochain. L'ajout de nouvelles éoliennes et d'autres sources d'énergie plus coûteuses contribuera aussi à la hausse des tarifs.

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L'AQCIE annonce ses couleurs

Pour souligner le début des audiences sur la cause tarifaire 2012-2013 d'Hydro-Québec l'AQCIE a diffusé ce matin un communiqué et son directeur exécutif, Luc Boulanger, a donné hier un aperçu de notre position à la journaliste Hélène Baril, du quotidien La Presse.

La Presse, le 9 décembre
Hélène Baril


Tarifs: Hydro-Québec attendue de pied ferme

Les dirigeants d'Hydro-Québec sont attendus de pied ferme ce matin à la Régie de l'énergie, pas tellement pour justifier la hausse de tarifs de 1,7% qu'ils réclament, mais pour expliquer pourquoi l'entreprise sous-estime ses revenus année après année, ce qui lui permet de gonfler ses profits.

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Alimenter les alumineries ou exporter l'électricité, y a-t-il vraiment matière à débat ?

L'assignation de blocs d'énergie aux projets d'investissements de plus de 4 milliard $ annoncés récemment dans le secteur de l'aluminium a fait surgir de nouveau un vieux débat, en bonne partie théorique. Selon les capacités actuelles et disponibles à court et moyen terme, Hydro-Québec a toute la latitude nécessaire pour alimenter les alumineries ET exporter lorsque les prix sont bons.

Il est déjà établi que le tarif L, augmenté des retombées économiques des projets des alumineries, dépasse le coût de production marginale. Et l'on sait aussi que le marché d'exportation à un prix moyen équivalent au coût marginal n'existe pas actuellement et qu'il ne risque pas de se matérialiser à court terme avec la disponibilité du gaz naturel dans nos marchés d'exportation.

Alors, à la question devons-nous utiliser ici notre « or bleu » - pour créer de la richesse au Québec, grâce aux tarifs d'électricité et à l'activité économique - ou devons-nous l'exporter ? la bonne solution demeure : toutes ces réponses !

Les Affaires, le 3 décembre
Jean-Paul Gagné


On oublie que nos alumineries créent de la richesse nette

Chaque fois que le gouvernement du Québec accorde un contrat d'approvisionnement à une aluminerie, les mêmes clameurs se font entendre : Québec braderait son électricité, qu'il ferait mieux d'exporter aux États-Unis. C'est un mythe. Il est vrai que cette industrie est une très grande consommatrice d'électricité, mais ses ennemis négligent ses importantes retombées économiques au Québec.

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La Presse, le 2 décembre
Hélène Baril


Aluminium et électricité à bas prix : le débat reprend de plus belle

Le débat sur l'opportunité de signer des contrats d'approvisionnement en électricité avec les alumineries a repris de plus belle avec l'octroi de deux blocs d'énergie à Alouette et Alcoa.

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L'instant présent, c'est beau, mais les centrales hydroélectriques ne répondent pas à pareille logique

Lorsque l'on sait qu'il peut prendre quinze ans depuis l'étude initiale d'une nouvelle centrale hydroélectrique et sa mise en service, on comprend qu'il soit difficile de prévoir l'état du marché lorsque l'on démarrera les turbines. Surtout lorsque l'une des pires crises économiques de l'histoire récente a sévi, et continue de sévir. Si l'on considère que la vie utile de ces centrales est d'au moins 50 ans, sinon le double, alors on peut aisément prendre son « mal » en patience, sachant que la croissance économique sera éventuellement au rendez-vous et que les considérations environnementales ne peuvent qu'accroître la demande des énergies renouvelables. L'annonce des investissements récents dans le secteur de l'aluminium le confirme déjà. Qui se passerait aujourd'hui des installations de la Baie-James ?

La Presse, le 11 novembre
Hélène Baril


Les surplus s'accumulent chez Hydro-Québec

Alors que de deux nouvelles centrales, Eastmain-1-A et la Sarcelle, entrent en production, Hydro-Québec revoit à la hausse ses surplus d'électricité, qui sont deux fois plus élevés que ce qui était prévu il y a un an..

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La transformation de l'électricité au Québec demeure bien plus rentable que son exportation

Afin d'aider à faire plus de lumière sur les revenus tirés par Hydro-Québec de ses exportations, l'AQCIE a fourni à la journaliste Hélène Baril copie d'un article d'Olivier Charest qui paraîtra sur ce sujet demain dans la nouvelle édition de notre bulletin l'Énergique. Essentiellement, nous y établissons que le profit dépasse à peine le coût moyen de production. La transformation de notre électricité en sol québécois s'avère donc beaucoup plus rentable que l'exportation contrairement à ce que prétendent certains intervenants du milieu de l'énergie. Nous invitons de plus Hydro-Québec à plus de transparence dans la divulgation de ses revenus d'exportation, plutôt que de devoir établir la réalité des faits par l'analyse de sources publiques tierces.

La Presse, le 15 septembre
Hélène Baril


Les exportations d'Hydro sont moins rentables que jamais

(Montréal) Alors que Québec mise sur son or bleu pour renflouer ses coffres, les exportations d'électricité n'ont jamais été si peu rentables. Depuis le début de l'année, Hydro en aurait tiré un profit à peine supérieur à son coût de production.

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Le secteur Distribution sauve la mise pour Hydro-Québec

En dévoilant ses résultats trimestriels vendredi dernier, Hydro-Québec attribuait l'essentiel de la hausse de 2,1 % de ses profits à la baisse de ses coûts d'exploitation. Une diminution dont nous serons heureux de voir les répercussions sur le revenu requis du Distributeur dans la cadre de la cause tarifaire qui s'annonce devant la Régie de l'énergie. D'autre part Hydro-Québec annonçait également qu'elle restructurait sa dette à long terme afin de profiter des taux exceptionnellement bas actuellement disponibles... autre bonne nouvelle au chapitre des revenus requis.

Argent, le 26 août
Carl Renaud


Hydro veut profiter des bas taux d'intérêt

Hydro-Québec veut profiter de la baisse des taux d'intérêt pour financer ses projets. Les taux obligataires évoluent à des creux historiques présentement alors que les coûts d'emprunt historiques de la société d'État, dont la dette à long terme atteint près de 38 G$, se chiffrent aux environs de 7% en moyenne.

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La Presse, le 26 août
Hélène Baril


Les profits nets d'Hydro-Québec bondissent de 20 %

Après avoir reculé au premier trimestre, les profits d'Hydro-Québec ont augmenté de 20% au deuxième, mais ce n'est pas à cause des ventes aux États-Unis, qui ont été moins rentables que l'an dernier.

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Consultez le communiqué d'Hydro-Québec

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Une demande tarifaire qui annonce de beaux débats !

Du point de vue du consommateur résidentiel, celui qu'adopte systématiquement Hydro-Québec et les journalistes pour juger des impacts des ajustements tarifaires demandés, la hausse de 1,7 % en 2012 semble relativement bénigne. Mais pour les utilisateurs industriels, ces hausses n'ont jamais rien de banal.

La partie de la hausse associée à l'adoption des IFRS, 1,1 %, est une cause déjà entendue. Il faut cependant espérer que la Régie acceptera l'étalement sur 12 ans que propose Hydro-Québec, à défaut de quoi nous ferions face à une hausse pas mal plus salée de 6,7 % en 2012 à ce seul chapitre !

Pour ce qui est de la portion de la hausse attribuable aux activités de distribution et de transport, le 0,6 % « en moyenne » restant, nous devons d'abord souligner qu'elle aurait été plus élevée, de pratiquement 1 %, n'eut été de l'adoption par la Régie, à notre demande instante, de comptes de frais reportés. Ces derniers, qui totalisent 97 M$ pour 2012, sont constitués de coûts relatifs aux régimes de retraite, pour 50 M$, et de coûts liés au transport, pour 47 M$.

L'essentiel des débats portera donc sur l'analyse poussée des éléments justifiant cette hausse « moyenne » de 0,6 % et surtout sur sa répartition qui affecte de façon très inégale les différents tarifs.

L'AQCIE entend également revenir à la charge pour assurer l'admissibilité aux PGEÉ de tous les consommateurs industriels d'électricité. L'exclusion actuelle des titulaires de contrats spéciaux d'approvisionnement nuit à leur compétitivité, ainsi qu'à leur capacité de jouer pleinement leur rôle d'entreprise citoyenne et de contribuer tout aussi pleinement à l'atteinte des objectifs d'économie d'énergie d'Hydro-Québec.

Le Soleil, 1er août
Pierre Couture


Hydro-Québec dépose une demande de hausse des tarifs de 1,7 %

(Québec) Les Québécois n'ont pas fini d'encaisser des augmentations de tarifs d'électricité au cours des prochaines années. Dès l'an prochain, Hydro-Québec réclame une hausse moyenne de 1,7 %. Entre 2014 et 2018, les tarifs pourraient même bondir de 5 % par année.

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La Presse, 1er août
André Dubuc


Hydro-Québec veut hausser ses tarifs de 1,7%

C'est de mauvais augure pour les consommateurs qui espéraient profiter d'une seconde baisse consécutive du tarif d'électricité. Hydro-Québec a demandé hier à la Régie de l'énergie d'autoriser une hausse des tarifs de 1,7% à partir du 1er avril 2012.

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Consultez le communiqué d'Hydro-Québec

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Une occasion d'investissement à ne pas rater dans le secteur québécois de l'électrochimie

L'AQCIE se joint à l'Association canadienne de l'industrie de la chimie pour inviter le gouvernement du Québec et Hydro-Québec à élargir les critères d'un programme d'achat d'électricité produite par cogénération afin d'aider non seulement le secteur des produits forestiers mais également celui de l'électrochimie qui lui est étroitement lié. Rappelons que les principaux acteurs du secteur de l'électrochimie sont membres de longue date de l'AQCIE.

Voir le rapport

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Des airs de déjà vu...

La question de la centrale thermique de Bécancour, dont il est question dans l'article ci-bas, est en fait une décision mûrement réfléchie de diversification des sources de production d'énergie et de gestion de la pointe d'Hydro-Québec. S'il faut le rappeler, cette décision a été approuvée par la Régie de l'énergie du Québec car elle faisait sens au moment où elle a été prise.Trans-Canada Energy a construit cette usine à la suite d'un appel d'offre fait dans les règles de l'art et il est normal que pareil investissement soit rétribué, que les installations soient utilisées ou non. Il faut donc considérer cette question dans une vue d'ensemble du réseau et des besoins d'Hydro-Québec, ce qui remet en perspective la non-rentabilité actuelle de cette installation.

La Presse, 11 juillet
Hélène Baril


Centrale de Bécancour: une note de plus en plus salée pour Hydro

La suspension de la production de la centrale au gaz de Bécancour coûte de plus en plus cher à Hydro-Québec, malgré la baisse du prix du gaz naturel. Comme Hydro n'en aura pas besoin avant 2020, un spécialiste suggère de la vendre à l'Ontario.

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L'AQCIE et Équiterre sur la même longueur d'onde

Dans une récente déclaration, Steven Guilbault d'Équiterre s'expliquait mal comment Hydro-Québec pouvait se permettre d'exclure ses plus grands clients des programmes d'efficacité énergétique, ce que nous trouvons égament incompréhensible et surtout contreproductif. L'article ci-bas relève au passage un exemple de « je m'en lave les mains » gouvernemental assez éloquent. Si nous ne partageons pas avec Équiterre le point de vue d'ententes spécifiques entre l'Ontario et le Québec dans un marché déréglementé de l'électricité et que nous sommes d'avis que l'exportation de l'électricité « à fort prix » relève plus du mythe que de la réalité, avec le prix de vente moyen inférieur à 6 cents qu'a réussi à dégager Hydro-Québec l'an dernier, comme Équiterre, nous demeurons persuadés que l'exclusion des détenteurs de contrats d'approvisionnement spéciaux des programmes d'économie d'énergie est une vision à courte vue qui prive le Québec non seulement d'une plus grande efficacité énergétique, mais aussi d'avancées technologiques qui pourraient faire école.

La Presse, 2 juin 2011
Martine Letarte


Efficacité énergétique
Des subventions plutôt que des barrages, selon Équiterre


(Montréal) Plutôt que de construire de nouveaux barrages, plusieurs souhaitent qu'Hydro-Québec investisse davantage dans l'efficacité énergétique. Équiterre avait d'ailleurs fait des recommandations en ce sens l'été dernier, en plus de suggérer que la société d'État coordonne son réseau avec celui complémentaire de l'Ontario. Or, depuis quelques semaines, les grands consommateurs industriels ne sont plus admissibles aux subventions d'Hydro-Québec pour des projets d'efficacité énergétique. Qu'est-il advenu de ces recommandations ?

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Une invitation à veiller au grain

Les récentes révélations sur les augmentations parfois étonnantes du coût des projets d'informatique réalisés chez Hydro-Québec, qu'il s'agisse de dépassements ou d'avenants, sont une invitation à la Régie de l'énergie du Québec de regarder dans le détail cet élément dans les causes tarifaires d'Hydro-Québec afin d'assurer l'ensemble des clients assujettis aux différents tarifs du Distributeur que l'augmentation des coûts ne soit pas le fait d'une incurie et que, dans tous les cas, ces investissements se traduisent par des gains d'efficacité qui viennent, sur le plan tarifaire, contrebalancer les dépenses.

D'autre part, la lecture des résultats financiers d'Hydro-Québec au premier trimestre de 2011 est à nouveau éloquente sur l'intérêt relatif que représente l'exportation de l'énergie qui, selon les calculs de la journaliste Hélène Baril, n'aurait rapporté que 5,4 cents du kWh, en comparaison de 6,2 cents au trimestre correspondant de l'année dernière. Cela confirme de nouveau que la richesse créée par les activités des consommateurs industriels d'électricité est bien plus rentable pour la société québécoise que la simple exportation de notre or bleu !

La Presse, 24 mai 2011
Denis Lessard


Hydro-Québec: 40% des contrats informatiques dépassent les budgets prévus

Depuis l'an 2000, Hydro-Québec a accordé des contrats d'informatique qui ont coûté près de 1 milliard de dollars. Près de 40% d'entre eux ont dépassé les budgets prévus, ce qui, «en moyenne», a fait doubler la facture attendue.

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Des «avenants», pas des «dépassements», explique Hydro Québec

La grande majorité des contrats d'informatique conclus par Hydro Québec se réalisent dans les budgets prévus à l'origine, soutient cet après midi la ministre des Ressources Naturelles Nathalie Normandeau.

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Communiqué du 24 mai d'Hydro-Québec

Hydro-Québec rétablit les faits à propos de ses contrats informatiques

La grande majorité des contrats d'informatique conclus par Hydro Québec se réalisent dans les budgets prévus à l'origine, soutient cet après midi la ministre des Ressources Naturelles Nathalie Normandeau.

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La Presse, 21 mai 2011
Hélène Baril


Nouvelle baisse des profits chez Hydro

Malgré un hiver plus froid que l'an dernier, les profits d'Hydro-Québec ont baissé de 42 millions au premier trimestre 2011 en raison d'une réduction de la quantité d'électricité exportée et du prix plus bas obtenu pour ces exportations.

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Les conditions gagnantes ne sont plus réunies

Avec la perte de compétitivité du tarif L à l'échelle mondiale, Alcoa connaît la même situation que la plupart des consommateurs industriels d'électricité qui doivent batailler ferme avec leur société mère pour attirer les investissements structurants au Québec. Même si le projet de modernisation de son Aluminerie de Baie-Comeau va bon train et qu'Alcoa entend faire d'importants investissements dans ses alumineries de Bécancour et de Deschambault , le projet d'agrandissement de cette dernière devra attendre jusqu'en 2016, au moins, pour revenir à l'ordre du jour.

Et cela, bien sûr, si la compétitivité du tarif L n'a pas poursuivi sa détérioration d'ici là. Car les occasions d'investir dans des pays où les conditions concurrentielles sont nettement supérieures ne manquent pas.

La Presse, 17 mai 2011
Hélène Baril


Alcoa reporte son expansion au Québec

(Montréal) Alcoa abandonne le projet d'expansion de son aluminerie de Deschambault pour se consacrer à l'augmentation de la productivité de ses usines au Québec, ce qui se traduira par une réduction du nombre de ses employés.

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Quand c'est plein, c'est plein.

Dans son article, la journaliste trace un portrait assez complet des positions respectives des différents joueurs dans l'imbroglio qui subsiste sur l'exportation de l'énergie du Bas-Churchill. Il faudrait peut-être y ajouter que c'est sur la base du manque de capacité du réseau de transport d'Hydro-Québec que repose en bonne partie la décision de la Régie de l'énergie en la matière. Il semble évident qu'une éventuelle solution passera par la construction de capacité de transport terrestre additionnelle, ce qui demeure nettement moins cher qu'un réseau sous-marin. Si un mauvais arrangement vaut mieux qu'un bon procès, imaginez un bon arrangement !

La Presse, 7 avril 2011
Hélène Baril


Bas-Churchill: Hydro se défend encore d'avoir bloqué Terre-Neuve

(Montréal) Hydro-Québec pourrait réduire le coût de ses projets de construction avec une garantie de prêt comme celle qu'Ottawa veut accorder à Terre-Neuve pour son projet du Bas-Churchill, estime son président-directeur général, qui refuse toutefois de dire s'il pourrait demander le même traitement du fédéral.

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Jeter un câble électrique dans l'eau, une bonne idée ?

Première mise en garde : n'essayez pas cela à la maison ! Plus sérieusement, nous pourrions ajouter plusieurs éléments à ceux déjà convaincants qu'utilise Alain Dubuc dans sa chronique pour décrire l'ineptie de la promesse de Steven Harper, qui propose que le gouvernement du Canada garantisse jusqu'à 4 milliards des sommes que l'on prévoit engloutir dans la desserte de Terre-Neuve et de la Nouvelle-Écosse en électricité par voie maritime :

Si la ligne sous-marine ne sert qu'à desservir Terre-Neuve et la Nouvelle Écosse, en plus d'exporter de 100 à 200 MW, le coût de transport atteindra un sommet historique qui déqualifiera cette source d'énergie dans une perspective d'utilisateur/payeur, tant dans les marchés locaux qu'à l'exportation.
Imaginez la perte sur l'exportation des MW « sous-marins », si Hydro-Québec n'a pas trouvé dans le Nord-Est des États-Unis des prix suffisamment élevés pour y écouler l'an dernier toute l'électricité qu'elle le souhaitait, même par voie terrestre conventionnelle. Et, gaz de schiste aidant, les prix de l'électricité risquent de demeurer faibles même à plus long terme dans ce marché.
Si jamais cette ligne devait servir à une exportation plus massive, parzexemple en y raccordant d'autres centrales et en admettant que cette hypothèse devienne un jour rentable, alors l'engagement de M. Harper n'est plus un simple gaspillage de fonds publics, il devient une ingérance mal venue dans le contexte de l'Aléna, une concurrence déloyale aux exportations d'Hydro-Québec, un élément perturbateur pour les revendeurs du Nord-Est des États-Unis... et un pari audacieux sur le traitement que les États américains réserveront à la grande hydraulicité dans leurs mesures d'incitation à l'utilisation d'énergie « verte ».

En matière de promesse politique, on a déjà vu plus réfléchi... .

La Presse, 4 avril 2011
Alain Dubuc


Tempête dans un réservoir

La promesse du premier ministre Harper de fournir une aide financière à Terre-Neuve pour son projet hydroélectrique du Bas-Churchill a suscité de prévisibles réactions enflammées au Québec.

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La sagesse de ne pas vendre à n'importe quel prix

À la lumière des résultats publiés par Hydro-Québec, on se rend à nouveau compte que l'exportation d'électricité n'est pas une panacée. Et l'on doit souligner la sagesse d'Hydro-Québec et du gouvernement de ne pas brader à vil prix l'or bleu qui s'accumule derrière les barrages, un peu tranquillement l'an dernier semble-t-il, mais qui s'accumule néanmoins.

Les états financiers indiquent d'Hydro-Québec indiquent également que les consommateurs industriels d'électricité ont donné un coup de pouce plus grand que prévu aux résultats de la société d'État, ce dont nous sommes également heureux. Car le rôle des industriels, un utilisant l'électricité ici-même au Québec, est de créer de la richesse en région, pour Hydro-Québec et pour le gouvernement.

La Presse, 23 mars 2011
Hélène Baril


Les profits d'Hydro-Québec en baisse, le dividende aussi

(Montréal) Alors qu'il demande un effort supplémentaire à toutes ses sociétés d'État pour éliminer son déficit, le gouvernement du Québec recevra un dividende inférieur de 282 millions de dollars de la part d'Hydro-Québec, soit 13% de moins que l'an dernier.

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Et une raison de plus !

À la liste des raisons évoquées pour ou contre la centrale de Gentilly par la journaliste du quotidien La Presse, il faut ajouter dans le colonne des actifs l'importance d'avoir certaines sources de production à proximité des marchés et pas seulement dans le grand Nord, les lignes de transmission éloignées étant elles-aussi soumises à des aléas.

La Presse, 25 mars 2011
Hélène Baril


Dix raisons de garder (ou pas) Gentilly-2

(Montréal) Le tremblement de terre et le raz-de-marée qui ont frappé le Japon risquent de faire une victime collatérale à l'autre bout du monde: Gentilly-2, la seule centrale nucléaire du Québec.

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Sur le même sujet...

Le Nouvelliste, 25 mars 2011
Marc Rochette


Le nucléaire: une technologie «fiable, sécuritaire et rentable»

(Trois-Rivières) «Il en va de l'intérêt de la région de poursuivre l'exploitation de la centrale et réaliser la réfection qui en permettra l'exploitation pour un second cycle de vie».

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Deux poids, deux mesures en économie d'énergie chez Hydro-Québec

Comment expliquer que, d'un côté, Hydro-Québec exclue unilatéralement de certains programmes d'efficacité énergétique tous les titulaires de contrats spéciaux d'approvisionnement en électricité et que, d'autre part, elle soit disposée à payer les services de consultation en ingénierie et les équipements à d'autres clients. Pourtant, les titulaires de contrats spéciaux sont à la source de près de 1 TWh de gains en efficacité énergétique, sur les 11 TWh qu'Hydro-Québec veut atteindre à l'horizon de 2015.

De façon un peu décevante, la Régie a demandé à Hydro-Québec de tempérer sa générosité à l'égard de certains clients, sans pour autant exiger la réintégration à ses programmes des titulaires de contrats spéciaux qui offrent pourtant un ratio coût/bénéfice des plus intéressants en matière d'économie d'énergie. Pour en savoir plus, nous vous invitons à lire l'article Trouvez l'erreur : Quand Hydro-Québec veut économiser... sur les économies d'énergie dans notre dernier bulletin. Rappelons que l'AQCIE avait aussi recommandé la formation d'un comité de travail clients industriels/Hydro-Québec pour étudier en profondeur les politiques d'économie d'énergie, avenue que la Régie de l'énergie a choisi de ne pas emprunter.

La Presse, 16 mars 2011
Hélène Baril


Hydro-Québec: des économies d'énergie coûteuses

Hydro-Québec dépensera 878 millions de dollars d'ici 2015 dans deux programmes pour subventionner les économies d'énergie dans les entreprises, un budget que la Régie de l'énergie juge trop généreux pour les résultats escomptés.

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La Régie de l'énergie impose à Hydro-Québec une baisse de ses tarifs

Se rendant à l'argumentation déposée devant elle par plusieurs intervenants, dont l'AQCIE, sur le caractère inapproprié de certains éléments qu'Hydro-Québec voulait considérer dans ses revenus requis, dont les provisions à l'égard d'un nouveau compte temporaire de maintien des tarifs, la Régie ordonne une diminution de 0,4 % des tarifs à compter du 1er avril 2011. Nous ne pouvons que nous réjouir de cette décision audacieuse, qui représente pour nos membres des réductions de coûts, qui seront les bienvenues en cette période de faible reprise économique, marquée par une concurrence de plus en plus féroce et un dollar canadien particulièrement fort.

Argent, 9 mars 2011
Jean-François Cloutier


Hydro-Québec devra réduire ses tarifs

La Régie de l'énergie demande à Hydro-Québec de réduire ses tarifs de 0,4 % à compter du 1er avril 2011. La baisse réclamée représente une première dans l'histoire d'Hydro-Québec.

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La Presse, 10 mars 2011
Hélène Baril


Baisse des tarifs d'électricité: grands et petits consommateurs ravis

Pour la toute première fois de leur vie, les Québécois auront droit à une baisse de leur facture d'électricité le 1er avril prochain. La baisse des tarifs de 0,4% imposée par la Régie de l'énergie ne laissera que quelques dollars de plus par année dans leurs poches, mais elle est quand même très bien accueillie.

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Un expert de l'éolien souligne la valeur stratégique des grands barrages hydroélectriques pour le Québec

En plus de reconnaître les contraintes inhérentes de la filière éolienne, et notamment l'impossibilité de fournir un approvisionnement en continu, Victo Murray, responsable de la qualité au parc éolien Mont-Louis qui comptera 67 éoliennes de 1,5 MW chacune, souligne la place essentielle qu'occupent les grands barrages hydroélectriques dans le patrimoine des Québecois.

Soulignons qu'en plus de la valeur des actifs de production hydraulique d'Hydro-Québec, qui dépasse les 20 milliards $, l'activité économique que permet la disponibilité de cette hydroélectricité joue un rôle important dans le bilan du Québec. À cet effet, une étude de E&B Data évaluait à 1,9 milliard $ les recettes fiscales perçues par le gouvernement du Québec en relation avec les activités des consommateurs industriels d'électricité, et à 18 milliards $ notre contribution au PIB.

La Presse, 3 mars 2011
Opinions - Victo Murray


La mal-aimée

À l'émission Tout le monde en parle, l'un des réalisateurs du film Chercher le courant précisait que le projet La Romaine était trop dispendieux et pouvait être remplacé par l'éolien, la géothermie, l'efficacité énergétique et la biomasse. Étant spécialiste en production électrique par l'hydraulique et l'éolien, tout en étant scientifique, je ne peux passer sous silence ces affirmations.

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La Régie de l'énergie rappelle à Hydro-Québec le sens du « libre-accès »

La Régie de l'énergie donne raison à Energy Brookfield Marketing Inc. (EBMI) qui faisait valoir devant elle ses doléances à l'égard du refus d'Hydro-Québec d'accéder à sa demande de transport de 200 MW vers les États-Unis, de même que de renouveler un contrat parvenu à échéance. Dans sa décision, la Régie rappelle à Hydro-Québec que libre accès et décision arbitraire ne font pas bon ménage.

La Presse, 1er mars 2011
Hélène Baril


Transport d'électricité: Hydro-Québec prise en défaut

Hydro-Québec n'a pas le droit de changer les règles du jeu pour refuser l'accès à son réseau de transport au producteur d'électricité Énergie Brookfield Marketing Inc., qui l'emprunte depuis des années pour exporter aux États-Unis.

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Chercher le véritable avantage : créer d'abord de la richesse ici

Les discussions entourant la sortie du documentaire « Chercher le courant » mettent en évidence que les prix à l'exportation de l'électricité ne sont pas aussi élevés qu'on le croit habituellement. Il demeure donc plus avantageux de créer de la richesse au Québec avec cette énergie abondante, comme le font les consommateurs industriels d'électricité. Voici quelques articles récents et la réponse d'Hydro-Québec à ce documentaire :

Argent, 1er février 2011

Hydro-Québec : Des exportations qui coûtent cher

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Argent, 2 février 2011

Hydro-Québec défend le coût de la Romaine

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Hydro-Québec, communiqué du 1er février 2011

Chercher le courant :
Hydro-Québec rétablit les faits


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Tendance à la baisse du prix de l'exportation de l'électricité ?

Central Vermont Public Service a annoncé la conclusion d'une entente avec Hydro-Québec (H.Q. Energy Services (US)) pour la fourniture de jusqu'à 225 MW d'électricité sur la période 2012-2038 à un prix de départ de 58,07 $ le MWh (5,8 cents kWh), soit 12 % de moins que l'actuelle entente qui se termine en 2012. Ce prix, et cette tendance à la baisse, confirment que l'écart entre le prix à l'exportation et le tarif L payé au Québec par les utilisateurs industriels est de moins en moins important et qu'il s'avère nettement plus rentable, en tenant compte des retombées économiques locales de ces industries, d'utiliser d'abord nos kW au Québec.

istockanalyst.com, 17 janvier 2011
Datamonitor


CVPS announces new contract to begin with Hydro-Quebec in 2012

(Source: Datamonitor) Central Vermont Public Service, or CVPS, an electric company, has announced that the new contract with Hydro-Quebec will begin in 2012 at rates below the existing contract, which phases out over the next five years.

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En raison des nombreuses similitudes dans nos approches du dossier énergétique, l'AQCIE et le Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ) font toujours force commune dans leurs représentations auprès de la Régie de l'énergie du Québec. C'est pourquoi nous nous réjouissons de voir certains membres du CIFQ, notamment Domtar et Tembec, mettre de l'avant des projets structurants tant en matière d'efficacité énergétique que de réduction des gaz à effet de serre, deux priorités qui sont aussi les nôtres.

La Presse, 11 janvier 2011
Hélène Baril


L'industrie des pâtes et papiers vire au vert

Après avoir longtemps été une cible de choix pour les écologistes, l'industrie des pâtes et papiers met les bouchées doubles pour réduire son empreinte carbone. Elle s'est fixé l'objectif d'éliminer complètement l'utilisation d'énergies non renouvelables dans ses activités. Possible? Pas sûr, disent des acteurs de l'industrie.

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Pour connaître plus en détail les projets de Domtar et de Tembec, vous pouvez aussi lire :

Argent, 6 janvier 2011
Domtar investira 24,8 M$ à son usine de Windsor

Argent, 10 janvier 2011
Québec et Ottawa accordent plusieurs millions à Tembec


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